Ton nom de sorcier ou de sorcière

Ton nom de sorcier ou de sorcière
VOTRE NOM DE SORCIER(E)
Vous en avez peut-être un. Sinon il serait peut-être bien d'en avoir un. Vous pouvez n'importe quel nom, du moment qu'il vous ressemble et qu'il vous identifie toujours en tant que pratiquant de la magie. Peu importe sa signification, c'est un nom que vous devrez garder secret. Il n'y a que vous qui le connaîtrez ainsi que les forces que vous invoquerez.

POURQUOI EN AVOIR UN ?
C'est ce nom qui vous représentera devant les forces que vous invoquerez dans vos rituels.
Ils vous reconnaîtront donc en tant que sorcier(e), en tant que pratiquant de la magie et non en tant que personne « normale ».
Cela plus simple quand vous aurez un appel magique à faire aux forces supérieures, dieux, déesses, fées, elfes, sylphes, etc.. car ils vous reconnaîtront plus facilement et rapidement.

POURQUOI LE GARDER SECRET ?
Si votre nom de sorcier(e) est connu du grand public, il faudra absolument en changer. Tout ceci est une question de protection. C'est un nom vous identifiant magiquement, il est donc plus facile de vous attaquer avec la magie en ayant votre nom de sorcier(e) qu'en ayant votre nom de naissance.
En effet, si vous invoquez des protections magiques sous votre nom de sorcier(e), les personnes vous voulant du mal seront incapables de briser ces dites barrières, même si elles connaissent votre nom de baptême.

EN CONCLUSION
Il est beaucoup plus facile d'avoir recours aux forces occultes avec votre nom de sorcière ou de sorcier, tout en le gardant secret car personne ne pourra vous attaquer en vous visant comme sorcier. Certes, vos ennemis peuvent toujours le faire avec votre nom de baptême, mais cela vous atteindra beaucoup moins.
# Posté le vendredi 11 mai 2007 09:58

Magie blanche et noire

Magie blanche et noire
MAGIE BLANCHE ET MAGIE NOIRE
L'anthropologie a démontré que l'homme fait traditionnellement la distinction entre deux sortes de pratiques, de par leurs buts : la magie blanche et la magie noire (anciennement nommées "théurgie" et "goétie"). La première concerne une utilisation de la Magie à des fins altruistes, ou préventives lorsqu'elle est pratiquée pour soi. La seconde désigne une Magie motivée par des fins de vengeance, et visant à l'échec d'une victime (ou d'une communauté de victimes) dans un domaine particulier de sa (leur) vie. Les adeptes de la magie noire passent pour être néfastes à la société, dont ils s'évertuent à perturber l'équilibre, tandis que les adeptes de la magie blanche sont censés rectifier ces troubles, ou les empêcher.

C'est ainsi que, depuis les sociétés qui accordent un certain crédit aux pratiques magiques jusque dans l'imaginaire populaire, les magiciens peuvent être du côté du Mal (si l'utilisation qu'ils font de la Magie est égoïste, et/ou cause, chez autrui, de souffrance, ou de situations enclines à causer de la souffrance) ou du Bien (s'ils utilisent la Magie à des fins altruistes, ou du moins qui ne causent pas de tort à autrui).

D'autres visions beaucoup plus modernes ont cherché à séparer la magie blanche et la magie noire en utilisant d'autres éléments que "le bien" et "le mal". La morale variant d'une société à l'autre, et cette notion de bien et de mal étant trop souvent trouble et peu précise, tout n'étant jamais tout blanc ou tout noir. La Magie blanche serai alors une magie utilisée pour satisfaire en premier lieu une volonté d'harmonie et de perpétuation du fonctionnement "sain" du monde, indépendamment de la volonté personnelle et individuelle du mage (et parfois même nécessitant un sacrifice personnel du mage) La magie noire étant une magie cherchant au contraire à perturber l'harmonie ou le fonctionnement ordinaire du monde dans l'intérêt personnel et individuel du mage. Il s'agit alors non plus d'une démarcation bien/mal, mais d'une démarcation intérêt individuel / intérêt collectif. La "collectivité" incluant souvent bien plus que l'humanité seule.
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# Posté le vendredi 11 mai 2007 10:04
Modifié le vendredi 11 mai 2007 15:08

Magie Rouge

Magie Rouge
MAGIE ROUGE

Face à une démarcation blanc/noir très souvent utilisée, une nouvelle démarcation est apparue (plusieurs siècles après) pour catégoriser une autre forme de magie, appelée rouge. Elle possède de nombreuses définitions différentes, certains utilisent cette démarcation pour diviser la magie noire en deux partie distinctes. Avec d'une part les magies (noire) visant à détruire ou maudire mais n'apportant rien d'autre au mage qu'un plaisir sadique face au malheur et à la frustration que ses opérations suscitent (ou sont censées susciter) chez la victime. Et d'autre part les magies (rouges donc) ayant un but plus égoïste, visant à apporter au mage des biens et plaisir matériels ou charnels (mais pas nécessairement en rapport avec la sexualité.)

Toutefois, la plupart des définitions de la magie rouge possèdent une caractéristique relativement commune, associée directement à la sexualité, à l'amour, à la séduction et au plaisir charnel ou amoureux. La magie rouge est alors essentiellement relationnelle (s'occupant des rapports particulier entre deux humains). Il existe toutefois deux courants parmi ceux qui utilise cette catégorisation rouge amoureuse et/ou charnelle.
Ceux qui considèrent que la magie rouge contient essentiellement les charmes et enchantement séducteurs, comme les filtres d'amour, ou toutes les magies cherchant à séduire et à obtenir du pouvoir de séduction sur les individus charmés. Cette catégorisation est souvent illustrée par les sorcières sensées avoir obtenu le c½ur de certaines personnes déjà mariées, ou inaccessibles socialement, par des envoûtements, et cela (bien sûr) contre le gré de ces dernieres.

D'autres considèrent que ces pratiques sont des enchantements et des manipulations égoïstes à classer uniquement dans la magie noire, et ne placent dans la magie rouge que les pratiques et rituels visant non pas à manipuler, mais à révéler des sentiments déjà existant, ou à les développer. Dans cette vision, la magie blanche est issue d'une personne pour aider la communauté, la magie noir tire bénéfice du monde extérieur pour les besoins personnel du mage et la magie rouge est basée sur l'amour et les échanges volontaires entre les deux participants à cette magie. Par exemple certains rituels entre amoureux se basant sur leur amour pour se rendre plus forts, ou pour lutter contre une maladie ou une affliction particulière de l'un des membres sont des exemple de cette magie rouge "non-manipulatrice".
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# Posté le vendredi 11 mai 2007 10:06
Modifié le vendredi 11 mai 2007 15:09

Les autres couleurs de Magie...

Les autres couleurs de Magie...
LES AUTRES COULEURS DE MAGIE

D'autres couleurs sont parfois utilisées de la même manière, pour différentier certaines pratiques. (Toutefois leur utilisation est nettement moins conventionnée encore que les différentiations blanche/noire/rouge. Ces catégories sont donc souvent sujettes a des variations importantes de signification, en fonction des communautés magiques qui les utilisent)

•Cette séparation entre deux visions possibles de la magie rouge, (voir chapitre précédant), à donnée naissance à l'appellation de magie rose (rouge teintée de blanc) à la magie rouge "non manipulatrice", laissant alors le titre de magie rouge exclusivement aux charmes et manipulations magiques séductrices égoïstes.
La magie rose est alors basée sur l'amour et la communion des amoureux, et la magie rouge sur la séduction et les rapports de pouvoirs de entres les individus.

•La magie verte permet souvent de séparer de la magie "blanche" (ou de la noire parfois) les magies ne concernant que l'ordre naturel végétal (voir animal, s'ils sont sauvages.) La magie verte est aussi plus souvent appelée Wicca.

•Le terme de magie bleue est parfois utilisée pour catégoriser toutes les magies de protections (blanche traditionnellement). La magie bleu ne vise donc pas des actions proprement dites, mais à empêcher les mauvais sort (ou les mauvaises fortunes plus naturelles) de nous atteindre.
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# Posté le vendredi 11 mai 2007 10:14
Modifié le vendredi 11 mai 2007 15:12

La méditation

La méditation
La méditation est indispensable pour exercer la magie. Certains rituels demandent beaucoup d'intensité ou de concentration, alors plusieurs minutes de méditation sont nécessaires avant de passer à l'acte magique. Elle doit se faire sérieusement en tenant compte de certaines règles.

La méditation peut vous aider à développer le calme et la tranquillité, à réduire le stress, et à avoir une expérience de la vie plus riche et plus profonde. Nous proposons de l'information portant sur des pratiques de méditation et des exercices que vous pouvez explorer à votre rythme.

La méditation est au c½ur des pratiques du bouddhisme, du taoisme, du yoga et de bien d'autres formes de spiritualité, comme une pratique permettant d'accéder à différents états de conscience. Ceci est obtenu en se "familiarisant" avec un objet d'observation : qu'il soit extérieur (comme une fleur par exemple ou tout autre objet) ou intérieur (comme l'esprit ou un concept).

Si l'on en croit l'exemple du Bouddha, il vous faut pour méditer :

Premièrement, un arbre dit ficus religiosa. Il est vrai qu'une fois le Sage du clan des Shâkya s'accommoda d'un parasol formé des sept têtes d'un dieu-serpent. On peut également se retirer dans un ermitage de montagne. Mais une simple pièce fera tout aussi bien l'affaire. Dans ce cas, on la prévoira silencieuse, ni trop chaude l'été, ni trop froide l'hiver, ni trop éclairée en journée, ni trop sombre en soirée.

Deuxièmement, un coussin d'herbes dit kusa. Le Bouddha utilisait également un siège de diamant. Mais on peut tout aussi bien se contenter d'un coussin ordinaire. Dans ce cas, on le prévoira suffisamment épais afin de croiser les jambes sans difficulté.

Troisièmement, un corps. C'est là l'élément le plus important pour lequel les maîtres et autres yogis n'ont guère prévu d'alternative. Peu importe d'ailleurs qu'il soit revêtu des trente-deux marques majeures d'un Eveillé ou qu'il s'agisse d'un vulgaire sac de peau comme disaient les maîtres chan. Désolé donc si vous êtes un robot qui explorez maintenant ce site. Il faut être franc : vous ne pourrez expérimenter cette méditation. Voici donc un kôan de consolation : sous l'arbre on pose le coussin, sur le coussin on pose le corps, sur le corps on pose l'esprit, mais sur l'esprit que pose-t-on ?

Reprenons pour les autres. Assis les fesses sur le coussin, vous croisez les jambes en lotus ou en demi-lotus. Vous redressez le buste et gardez la tête droite, les yeux mi-clos, le regard tombant vers le sol. Vous posez ensuite les mains dans le giron. La respiration passe naturellement par le nez. Et vous vous contentez d'être assis.
Si vous suivez cette première instruction, vous n'aurez vraisemblablement que le sentiment d'être banalement assis. Rester dans cette position pendant une demi-heure pourra même vous sembler interminablement long. Il faut peut-être alors savoir utiliser une méthode. Par exemple, suivre le mouvement de la respiration : elle passe par le nez, elle emplit les poumons, elle repart. Mais une fois l'esprit unifié, vous devrez abandonner cette technique.
Car on reste bien finalement assis simplement sans se préoccuper du vrai et du faux, d'une technique ou d'une absence de technique. L'esprit unifié, on entre alors dans un état de profond apaisement. Apaisement n'est même pas le mot juste, car la paix s'oppose encore au tourbillon, aux difficultés. Dans cet état d'abandon, une telle opposition n'a même plus de sens.
Ne dites pas : "Pourquoi méditer ?" Car il s'agit précisément là de jouir d'un état sans pourquoi.
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# Posté le vendredi 11 mai 2007 10:20
Modifié le vendredi 11 mai 2007 15:13